Littéralement, le terme « sketchnotes » est une combinaison de deux termes anglais : les « notes » dans le sens « prise de notes » et « sketch » signifiant esquisser, dessiner, griffonner.

Les Sketchnotes (ou sketchnoting ou le sketchnote, appelé aussi Doodle ou Doodling), est donc une méthode de prise de notes mêlant l’écrit et le dessin, le plus souvent « en live », c’est à dire réalisée en direct d’un événement (une conférence, une interview, un concert, une réunion etc.). Mais de nombreux sketchnoters passent d’abord par une phase de prise de notes classique ou seulement des mots clés et/ou par une phase de « griffonné » pour poser les bases de leur sketchnote avant le passage au noir et à la couleur.

Le sketchnoting fait partie des différentes disciplines regroupées au sein des techniques dites de « Facilitation graphique » comme le scribing (ou graphic recording), le mindmapping, etc.

Il n’est pas nécessaire d’être un as du dessin pour réaliser des planches de sketchnotes intéressantes et efficaces. Il suffit d’apprendre des éléments de base (personnages, formes simples – triangles, carrés, ronds, flèches, connecteurs) puis plus complexes (éléments 3D par exemple, personnages plus élaborés, expressions de visages, postures etc.) et d’apprendre (ou réapprendre !) à écrire avec soin des textes.

C’est à la fois une méthode de prise de notes fun et agréable mais aussi très efficace car elle mêle différents sens : l’ouïe (pour écouter l’orateur), la vue et éventuellement l’odorat et le goût (pour capter des éléments environnementaux) et le toucher (pour réaliser vos dessins et textes). Et bien sûr, le cerveau est très sollicité car cette méthode suppose d’être très concentré sur l’événement en cours.

C’est donc à la fois une méthode de prise de notes, un mode d’expression et un excellent moyen d’améliorer le partage et la mémorisation des informations.